Il
est justifiée que, pour un ensemble d’études
sur le thème «Faire retraite», on ai demandé
une chronique sur, érémitisme contemporain : car
il constitue proprement un phénomène de retrait,
de retraite, et la retraite, quand à son origine et à
son intention première, est un fait d’érémitisme,
aux époques récents, on s’est habitué
à l’idée qu’une retraite est une occasion,
pour plusieurs de se rassembler; dans bien des communautés,
c’est le moment où reviennent ceux que divers tâches
occupent au dehors, pour se livrer à ce qu’on appelle
des «exercices spirituels».
Traditionnellement, la retraite n’était que l’un
des «exercices» que comporte tout vie spirituelle,
et on le désignait par les mots latins secessus ou recessus
(équivalent au terme grec «anachorèse»
, que traduisent encore exactement, en plusieurs langues modernes,
ceux de ritiro, de retraite, de retreat. Les
formulaires que font encore remplir certains diocèses,
pour s’assurer que des prêtres on fait leur «retraite
annuelle», s’instituent encore Testimonium recessus.
Pendant la plus longue période l’histoire de la
spiritualité, la retraite était une période,
souvent une partie du Carême dura laquelle plusieurs s’en
allaient dans la solitude, pour un érémitisme
temporaire. Cette pratique a été reprise en certains
endroits.
On
constate aujourd’hui, dit-on, un «retour à
la vie érémitique». Ce fait, demande-t-on,
comment l’interpréter ? Pour en saisir la signification,
il faut le situer par rapport au passée aussi bien
ancien que récent, et à certaines tendances
générales qui caractérisent notre époque.
|
1-
Préparation tradionnelle |
| La
première question que l’on pose est de savoir si
de tels essais ne risquent pas d’être éphémères.
Et
si c’était le cas ? Au cours des siècles,
bien des manifestations de ferveur spirituelle ont fait du bien
à des chrétiens et à l’Église
entière pendant un, deux, ou trois générations,
puis ont été replacées par d’autres
; elles n’avaient pas été inutiles. En vérité,
l’érémitisme d’aujourd’hui n’est
pas nouveau. Il y aura bientôt cinquante ans c’était
en 1937, je fus chargé, qu cours d’un déplacement,
de consulter un auteur spirituel alors en renom au sujet d’une
vocation érémitique.
La réponse fut immédiate, et péremptoire
; il ne pouvait s’agir que d’une illusion, d’une
tentation, d’une forme d’instabilité, d’un
preuve d’insociabilité. C’est là ce
que l’on pouvait entendre et lire la part de presque tous
ceux qui faisaient autorité. L’ami que j’essayais
d’aider ne se lassa pas décourager et il est depuis
longtemps une ermite heureux, aussi en joie pour beaucoup d’autres.
Récemment, aux État-Unis, le
Conseil Général d’une Congrégation
de vie cénobitique avait un problème à
propos d’une religieuse devenue une ermite rayonnante.
Il fallut de nouveau présent un rapport sur le caractère
positif d’une telle expérience. La semaine suivant,
à propos d’un cas analogue, un
journal inter diocésain du Canada tirait :
«Le
style de vie d’une ermite est un témoignage de
fidélité à l’Esprit (1) ».
L’éphémère récent a déjà
duré une demi-siècle. Dans les Ordres monastiques
et en dehors d’eux, la «question érémitique»
est restée actuelle depuis les années 1940. J’ai
conservé sur ce sujet, tout un dossier de correspondances,
de rapports, d’articles et de livres. Enfin, le 11 avril
1957, un article anonyme de l’Osservatore Romano disait
tout l’essentiel sur les possibilités et difficultés
et portait un jugement d’ensemble équitable, et
plutôt favorable. En Amérique et ailleurs, le cas
personnel et les écrits de Thomas Merton
éveillaient l’attention de beaucoup à ce
problème. Aujourd’hui, plus d’un
monastère a au mois un ermite.
Or
le phénomène ne s’était pas limite
aux membres de communauté monastiques. Il était
apparu en d’autres milieux de vie cléricale, religieuse,
laïque, et c’est surtout à leur propos que
le problème se pose aujourd’hui. Les études
dont il n’avait pas cessée d’être l’objet
avait heureusement préparer des solutions l’immédiat,
elles avaient deux domaines d’application :
La
recherche d’un «statut
canonique» pour les ermites et l’inventaire
d’une spiritualité que leur convînt
Inventaire, car elle n’avait pas à être inventée
: elle existait ; il suffisait de la tirer de l’oublie
relatif dans lequel elle était tombée auprès
beaucoup, tout ceci supposait la connaissance de la tradition.
A s’y employer se distingua celui qui fut le meilleur
expert en érémitisme en notre siècle
: feu Don Pierre Doyère, Prieur de l’Abbaye bénédictine
de Wisques, de la Congrégation de Solesmes ; sont long
article sur l’érémitisme en Occident, dans
le Dictionnaire de spiritualité (2),
offre à la fois une synthèse historique bien informée
et des jugements admirablement pondérées. Depuis,
des compléments, bibliographiques et autres, ont été
apportées dans l’articles sur l’érémitisme
du Dictionnaires des Instituts de perfection qui parait à
Rome; il compote, en particulier, une section sur érémitisme
individuel, en Occident (3).
En effet des travaux historiques nombreux l’on établie,
il y a toujours, dans les institutions monastiques et en dehors
d’elles, des solitaires vivant en groupe
ou «colonies», c’est bien
le sens du mot «Laure», et d’autres,
des «individuels», qui étaient
rattachés ou non à une institution, proche ou
non d’une communauté. Ils n’avaient point
manqué au xix siècle et dans le premier tiers
du XXième siècle donc Charles de Foucauld
n’avait pas été le seul de son
espèce. Mais cette forme de vie avait occupé,
dans la conscience de l’Église, moins de place
que pendant tous les siècles antérieurs ; de ceci
aussi, des historiens sont scruté des raisons culturels.
En
notre temps, les cas de vie solitaire sont seulement redevenus
plus nombreux. Mais dans les faits d’érémitisme
auxquels on assiste aujourd’hui, rien n’est nouveau
: tout fut préparé non seulement par des précédents,
mais par une tradition, elle-même soutenue par une doctrine
sur laquelle il faudra revenir brièvement bientôt.
Ce
qui est entièrement neuf c’est que, depuis la promulgation
du Code de 1983,
on dispose désormais d’un statut canonique pour
les ermites.
Le
canon 602 traite
des Instituts de vie consacré
et des vœux de religion ; il caractérise
la vie consacrée comme une «vie
fraternelle». Il n’y est pas question
des ermites, puisque ces Instituts peuvent les admettre dans
leur droit particulier, comme certains l’on fait.
Suite le canon 603,
dont le paragraphe 1
reconnaît, la
vie érémitique entant que gendre de vie consacrée,
et dont le paragraphe 2
déclare que l’ermite est, en droit, reconnue
conte tel s’il a fait vœux ou serment des trois conseils
évangéliques devant l’évêque
diocésain.
D’autres
personnes peuvent être ermites sans prendre cet engagement,
pour diverses raisons, mais
elle ne sont pas considérés comme appartenant
à la vie consacrée dans l’Église.
Une
autre innovation de ce doucement législatif est qu’il
résume en trois lignes très dense toute la doctrine
spirituelle qui fonde, «la
vie érémitique ou anachorétique : par elle
des chrétiens, dans un plus strict retrait du monde,
dans le silence de la solitude, dans la prière assidue
et la pénitence, vouent leur existence à la louage
; de Dieu, et au salut du monde ». (c.603,1).
On
reconnaît ici quelques formules de l’admirable paragraphe
VII du Décret Perfectae caritatis du Concile Vatican
II sur la vie religieuse. Il caractérisait,
d’une manière absolument traditionnelle, les «Institut
de vie purement contemplative».
Ceci
suffit déjà à confirmer ce que le canon
603, 1
dit équivalemment, à savoir que la
vie érémitique est une vie contemplative.
Cela
n’exclut nullement que l’ermite exerce un
rayonnement, ce qui s’est toujours vérifié
au cours de l’histoire, dans une mesure et de façons
qui variaient selon les cas. Sur ce point comme sur tous les
autres vaut cette formule qui était cher à Don
Doyère : «Il
n’y a pas d’érémitismes ; il n’y
a que des ermites».
Du
moins, commun à tous, à toutes, doit être
cet élément qu’on appelé à
juste titre «la diaconie
de l’ermite»
(4), et celle-ci s’exerce primordialement par
une prière qui prend en charge toutes les causes, tous
les intentions de l’Église universelle, bref «
le salut du monde».
Cette
doctrine de l’amour universel, du solitaire a été
bien des fois exposés dans le passée et en notre
temps. Elle est résumée dans les mots Solitude
et communion qui servent de titre aux actes d’une session
œcuménique tenu en 1975, (5)
; car l’érémitisme, occasion de rencontrer
Dieu à un niveau profond, est, aujourd’hui comme
par le passé, commun à plusieurs Église.
Et en tout temps où le catholicisme établie des
contact ave ces traditions religieuses non chrétiennes,
il est bon qu’on se rappelle en quel conteste le Père
Cbarles de Foucauld a mérité le tire
de «frère universel»
. |
| II
- Chances et risques de tous les temps |
Tout
a tété dite et écrit pour ou contre l’érémitisme,
sur les grandeurs et les dangers de ce genre de vie. On ne
peut ni en donner un résumé, ni y ajouter qui
que ce soit, ce qui importe est percevoir ce que chaque situation,
aujourd’hui et en chaque endroit, requiert et permet
d’espérer.
Or
chaque situation est de caractère personnel
: elle engendre celle ou celui qui à la vocation, celles
et ceux qui en sont, à des titres divers, les témoins
, les guides, les garants et qui, en ce sens, plus ou moins,
en sont également responsables. De part et d’autres,
c’est, essentiellement, une affaire de charité
: de compréhension et d’aide réciproque.
Ceci
entraîne d’abord le discernement d’un appel,
les critères qui permettre d’en vérifier
l’authenticité sont varié, la
vocation est un don de l’Esprit, mais
celui-ci, inévitablement, va de paire avec des motivations
dont certaines sont d’ordre naturel, et qui sont sujettes
à évolution il y fait de la lucidité
et du courage, une vrai liberté de jugement, chez le
sujet et chez celui ou ceux qui l’aident à voir
claire en lui-même, normalement aussi, une formation
préalable à la vie contemplative, et à
cette façon de la mener, est nécessaire pour
que l’existence solitaire, garde sa qualité.
La
condition préalable au discernement, puis à
une aide intelligente, est que l’on soit libre à
l’égard tout préjugé hostile à
l’érémitisme et de tous empressement excessif
et envers lui.
Il
importe qu’on soit confiant dans une forme de vie qui
a subie l’épreuve de la tradition et obtenue
l’approbation de l’Église. Et, de fait,
celles et ceux qui y sont appelés sont souvent de grande
qualité humaine, plusieurs ayant reçu
une formation universitaire, ayant a quitté une situation
sociale élevée, pour vire dans l’humilité,
l’obscurité et la louange.
Leur pratique de longues oraisons, de jour et de nuit, les
faveurs spirituelles que certaines et certains paraissent
avoir, impressionnent; le doigt de Dieu est certainement là.
On ne peut point parler de facilité , de snobisme ou
de mode.
D’autre
part, il faut que l’on soit réaliste quand aux
limites inhérentes à tout caractère.
Si, pour devenir ermite, il faillait comme ce fut naguère
proposé avoir vécu d’abord en
cénobite parfait, qui répondrait jamais
à cette exigence ? cependant, une certaine
constitution psychologiques est nécessaire.
?
L’érémitisme en doit pas devenir
une évasion après des échecs dans la
vie.
La première condition requise pour être
un solitaire heureux est que l’on soit de caractère
sociable, faute de quoi l’on serait bientôt en
prie à la tristesse et à l’aigreur
.
Aujourd’hui se font jour, plus au moins explicitement
des motifs et de intentions qui ne manquent sans doute pas
de justification, mais qu’il peut y avoir lieu de purifier.
On constate un désir, parfois indistinct, de revenir
à l’essentiel, d’aller, par-delà,
certains aspect du christianisme des siècles récents,
à ce qui est vrai toujours et ne toutes circonstances
de vivre intensément la foi ; on note aussi une réaction
contre diverses composantes de la vie de l’Église
aujourd’hui : contre un accent parfois immodérément
mis sur les «observances», les
pratiques, plus que sur la rencontre intérieure avec
Dieu contre des essais parfois désordonnées
de renouveau, ne distinguant pas suffisamment l’essentiel
de l’accessoire, introduisant des nouveautés
intempestives contre la servitude exercée par des propagandes,
des mouvements d’opinion ; contre une propension à
une certaine agitation ; contre le conformisme, l’uniformité,
le nivellement qui ont fait loi en certains milieux religieux
qu’on on a pu dire : «c’est un troupeau
; si quelqu’un lève la tête, on la lui
coupe». De telles allégations qui ne sont plus
inventées peuvent être autant d’occasions
de percevoir un appel de la part de Dieu.
Mais
le seul motif vraiment valable, et par rapport auquel doivent
être jugés tous les autres, c'est
le désir de chercher Dieu et le service de l’Église
dans les formes de vie que sont énoncées dans
le canon 603, cité plus haut, cette
existence comporte des difficultés qu’il ne faut
pas minimiser, et qui en sont pas nouvelles, parce qu’elle
implique minimum de médiations, par conséquent
de garanties et de contrôles, entre l’ermite et
le Seigneur, Dieu une Règle érémitique
du XIII siècle, l’énonçait : «L’ermite
doit pratiquer l’obéissance en vers Dieu seul,
car il est lui-même l’abbé le prieur et
le préposé de son cloître, c’est-à-dire
de son cœur» c’est
bien là qu’il rencontre Dieu, pour l’amour
duquel, non seulement il a quitté tout ce qui était
de ce monde mais, bien plus par la grâce de Dieu, il
a renoncé à la volonté d’en rien
posséder. Le texte ajoute un correctif, conforme aux
pratiques du temps.
A
l’évêque dans le diocèse duquel
il habite, et à son père spirituel, qui sont
informée de ses conditions de vie, il doit se confesser.
A
celui qui exerce le patronage ecclésiastique sur ce
endroit, si c‘est un prélat de l’Église
ou un prêtre de discrétion éprouvée,
il doit, ainsi qu’à l’évêque,
faire connaître sa vie et son mode d’existence
; il y a là tout un programme de conciliation entre
l’autonomie, la liberté spirituelle,
et la dépendance, l’obéissance.
La
pratique et les Règles d’autrefois ont résolu
les antinomies inhérentes à la vie solitaire,
qui déconcertent bien des esprits raisonnables, mais
qu’un penseur et un spirituel comme saint
Thomas d’Aquin a su concilier aussi
a niveau doctrinal, à la fin, au sommet de son exposé
de théologie morale (6).
D’après lui, les
ermites sont des contemplatifs qui sont devenus assez obéissante
pour obéir sans supérieurs présent :
« ils sont suffisamment conduits par l’Esprit
de Dieu pour n’avoir pas besoin d’obéir
à d’autres actuellement (actu ) ».
Cette
obéissance est acquise, et saint Thomas la caractérise
au moyen d’une formule admirable, inspirée de
la Bible : «Ils ont l’obéissance dans la
préparation de leur âme, même si l’occasion
ne s’offre pas à eux d’en faire un acte
déterminée». Autre paradoxe : «Les
solitaires mènent une vie cachée et dont les
hommes ne tirent aucune utilité», prononce
un objecteur ( Obj,4).
Réponse
: «ils sont grandement utiles au genre humain».
Leur
rôle est double, et pour le définir
saint Thomas cite saint Augustin ; leur
âme nous sert par leurs prières, leur vie nous
sert par l’exemple qu’elle donne à ceux-là
mêmes qui ne peuvent la voir : Dieu habite en leur cœur
et, avec lui, se trouve la charité universelle.
Enfin,
ne seront-ce pas des a-sociaux, manquant aux exigences de
la nature humaine ? Avec un sourire, saint Thomas invoque,
cette fois, Aristote; «L’homme peut chercher la
solitude pour des raison bien différentes. Ce peut
être inaptitude à la vie en société
ou humeur sauvage, et c’est se comporter en bête.
Ce peut être pour se donner tout entier aux réalités
divines, et c’est s’élever au-dessus de
la condition humaine. C’est pourquoi le Philosophe a
dit : « Celui qui se soustrait au commerce des
hommes, c’est une brute ou c’est un dieu »,
c’est-à-dire un homme de Dieu ».
III-
Érémitisme et mystère de l'Église
L’ermite
réussit donc, apparemment, à pratiquer
l’obéissance sans supérieur, la charité
sans prochain, et l’apostolat sans action.
Avouons qu’il y a là de quoi faire question ou,
plus exactement, mystère, et cependant l’érémitisme
chrétiens est un fait : on n’a ni à le
rejet, ni à le constater simplement sans essayer de
le comprendre. Il est d’autant plus étonnant
qu’il se réalise de façons extrêmes
variées. Il n’y pas, pour caractériser
ses divers formes, `a forger des expressions comme «semi-ermite»,
«quasi-ermite», «ermite
cénobitique», ou d’autres . Il
peut se réaliser dans une solitude lointaine,
ou au cœurs des villes : depuis le XIIIe siècle
surtout, la plupart des ermites, hommes et femmes
« eclus» et «emmurés» on vécu
près des portes des villes, près des hôpitaux
des cimetières, des ponts dangereux, des endroits où
l’intercession était ressenti comme plus nécessaire.
L’érémitisme
constitue un fait ecclésial qui est de tous les temps.
Qu’à certaines époques et en certains
milieux, on l’air peu connu ou compris ne prouve rien.
Il resurgit spontanément, et plus ou moins visiblement,
aujourd’hui en particulier. Il est fragile, car il comporte
le minimum d’institution, à la différence
des vastes organisations religieuses dont la stabilité
est assurée autrement, cette vocation est, `a
chaque fois, le fait d’une chrétienne, d’un
chrétien qui, de son baptême, titre la concluions
de se consacrer à Dieu dans l’église,
pour le monde, en cette retraite permanente.
Si de tel cas deviennent plus nombreux de nos jours, ils constituent,
pour les institutions de vie contemplative, un défi
analogue à ce que sont, dans le domaine de la pastorale
et de la mission, les «Communautés ecclésiales
de base». Si l’érémitisme réponds
à une des nécessités de l’Église,
s’il faut des solitaire pour ceux qui composent le peuple
de Dieu, comment penser qu’il s’agit là
d’un phénomène passager ?
A
ceux qui n’ont pas reçu cette vocation, de
respecter celle-ci ; aux responsables des
autres institutions de garder celle-ci fidèle à
sa diaconie, de l’y ramener s’il y a lieu.
L’érémitisme est une réalité
d’Église qui, par sa nature même est éphémère
à perpétuité.
|
Références
1-
Hermit Lifestyle Shows Fidelituy to Apritit, dans The Prairies
Messenger, May 13, 1984
2-
- Vol, IV. Paris 1960 col, 953-982
3- Dizionjario degli Istituti di Perfezione, ed, G. Pelleicia
G. Pellici.G. Rocca Vol, III. Rome 1976, col, 1224-1258
3-
H. Le Saux Ka diaconie de l’Ermite, dans lettre de
ligué no 1212, actualité de lérémitisme
19767, p. 20
5-
Solitude and Communion : Papers on the Hermit Life, giwen
at St Davide’s Wades autumn 1975, Edited by A.M. Allichin,
Oxford, Fiaracres, Poublication .1977, VI-84P
6-
Somme de théologie, IIa IIae, q,188,a.8
7-
En terminant, qu’il me soit permis de remercie mon
Abbé, Dom, Vincent Truyen, et mes confrères,
les Pères Jacques Winandy et Louis Leloir, pour l’aide
qu’ils m’ont apportée dans la rédaction
de cette chronique
|
|