+ Sr Denise Christiaenssens

Ermite de la croix o.f.s.

Dans le diocèse de Rimouski.

ermite franciscaine consacrée par voeux
public  par Mgr. Bertrand BLanchet 2007

Maintenant sous obéissance de  Mgr Pierre André Fournier  et ami de ma famille depuis quelques années

-Ma consécration est pour ma famille
-mes prêtres vivants ou décèdés du monde
-toute personne qui fait une demande


DU COMITÉ DIOCÉSAIN DU MINISTÈRE PRESBYTÉRAL

AS-TU DÉJÀ PENSÉ À
DEVENIR PRÊTRE?


LE GRAND SÉMINAIRE, ÇA TE DIT QUELQUE CHOSE?t

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Titre de la série :
Les Trois äges de la vie Intérieure
Titre de la page:

Tome II-Partie - 5- Chapitre 8
Épilogue-La vision béatifique
et son prélude normal

Nom de l'auteur:
P. Garrigou-Lagrange.o.p.
Tome II-Partie - 5- Chapitre 8
Épilogue-La vision béatifique et son prélude normal
Au début de cet ouvrage, Pe Partie, ch.. t, pp. 35 ss. nous disions que la vie de la grâce est la vie éternelle commencée selon la formule,Araditionnelle : « gratia est semen gloriae ». C'est la même vie en son fond, malgré ces deux différences : ici-bas nous ne connaissons Dieu que dans l'obscurité de la foi, non dans l'évidence de la vision, et bien que nous espérions le posséder un jour de façon inamissible, ici-bas nous pouvons le perdre par le péché mortel. Malgré ces ceux différences relatives à la foi et à l'espérance, c'est la même vie essentiellement surnaturelle : la grâce sanctifiante, reçue dans l'essence même de notre âme, et la charité infuse, reçue dans la volonté, doivent durer éternellement, et avec elles les vertus morales infuses et les sept dons du Saint-Esprit. Le sommet du développement normal de la vie de la grâce est donc la vision béatifique reçue après la mort. Par manière de conclusion, nous voudrions brièvement parler de cette vision du ciel et de son prélude normal sur la terre en l'âme vraiment purifiée.
La vision absolument immédiate de l'essence divine

Nous résumons ici ce qu'enseigne saint Thomas sur ce point dans la Somme Théologique, I", q.12, en treize articles.

Si Dieu nous avait créés dans un état purement naturel, avec un corps mortel et une àme immortelle, mais sans la vie surnaturelle (le la grâce, même alors notre fin dernière, notre béatitude, aurait consisté à connaître Dieu et à l'aimer par-dessus tout, car notre intelligence est faite pour connaître la vérité, et surtout la Vérité suprême, et notre volonté est faite pour aimer et vouloir le bien, et plus que tout le Souverain Bien.

Si nous avions été créés sans la vie surnaturelle de la grâce, les justes auraient eu pour récompense dernière de connaître Dieu et de l'aimer, mais ils ne l'auraient connu que du dehors, pour ainsi dire, par le reflet de ses perfections dans les créatures, comme les plus grands philosophes de l'antiquité l'ont connu, sans doute d'une façon plus certaine et sans mélange d'erreurs, mais enfin d'une connaissance abstraite, par l'intermédiaire des choses et de concepts limités, dans le miroir des créatures. Nous aurions connu Dieu comme cause première des esprits et des corps, et nous aurions énuméré ses infinies perfections connues analogiquement par leur reflet dans l'ordre créé. Nos idées des attributs divins seraient restées, avons-nous dit, comme des petits carrés de mosaïque incapables de reproduire parfaitement sans la durcir la physionomie spirituelle de Dieu.

Cette connaissance abstraite et médiate eût laissé subsister bien des obscurités, en particulier sur la conciliation intime des perfections divines. Nous nous serions toujours demandé comment se peuvent concilier intimement la toute-puissante bonté et la permission divine du mal, comment peuvent s'accorder intimement l'infinie justice et l'infinie miséricorde.

L'intelligence humaine n'aurait pu s'empêcher de dire : si pourtant je pouvais le voir ce Dieu, source de toute vérité et de toute bonté, d'où s'échappe la vie de la création, celle des intelligences et des volontés!

Ce désir serait resté conditionnel et inefficace si nous avions été créés dans un état purement naturel.

Mais, de fait, la Miséricorde infinie de Dieu nous a appelés à la vie surnaturelle, dont le plein épanouissement s'appelle non seulement la vie future, mais la vie éternelle, parce qu'elle est mesurée par l'unique instant de l'immobile éternité. Notre-Seigneur, dès le début de son ministère, en prêchant les béatitudes, nous dit : « Réjouissez-vous et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense est grande dans les cieux (I). » Il dit à la Samaritaine : « Celui qui boira l'eau que je lui donnerai n'aura plus soif; l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source jaillissant en vie. éternelle (2). » Dans l'oraison sacerdotale, il dit encore : « La vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, loi le seul vrai Dieu, el celui que tu as envoyé, Jésus-Christ (3). » Saint Paul nous l'explique en disant : « Aujourd'hui nous voyons (Dieu) dans un miroir, d'une manière obscure, énigmatique, mais alors nous le verrons face à face; je ne connais maintenant Dieu qu'imparfaitement, mais alors je le connaîtrai comme je suis moi-même connu de lui (4). Et saint Jean ajoute : « Nous serons semblables à Dieu, parce que nous le verrons tel qu'il est, videbimus eunz siculi est (5). »

L'Église a défini que cette doctrine révélée doit s'entendre d'une vision immédiate de l'essence divine, sans l'intermédiaire d'aucune créature préalablement connue (6).

En d'autres termes, par le regard de notre intelligence surnaturellement fortifiée par la lumière de gloire, nous verrons Dieu mieux que nous ne voyons de nos yeux de chair les personnes avec lesquelles nous parlons, car nous le verrons clairement comme un objet plus intime à nous que nous-mêmes. Ici-bas nous connaissons surtout de Dieu ce qu'il n'est pas, nous savons qu'il n'est pas matériel, changeant, limité ou borné, nous le t'errons alors tel qu'il est en sa Déité, en son essence infinie, en sa vie intime, commune aux trois Personnes, et dont la grâce est une participation, puisqu'elle nous donnera de le voir ainsi immédiatement comme il se voit, de l'aimer comme il s'aime, de vivre éternellement de Lui.

Saint Thomas explique encore cette doctrine révélée en disant (7) : Entre Dieu el nous, il n'y aura métra? par l'intermédiaire d'une idée, car cette idée créée ne pourrait représenter tel qu'il est en soi le pur éclair intellectuel éternellement subsistant qu'est Dieu et sa vérité ir finie, ni son amour sans limites. Nous ne pourrons exprimer notre contemplation par aucune parole, même par aucune parole intérieure, comme lorsqu'on est absorbé par la vue d'un spectacle sublime et indicible.

Cette vision immédiate de l'essence divine dépasse immensément tous les concepts créés que nous nous faisons ici-bas des perfections divines..Nous sommes appelés à voir toutes ces perfections infinies intimement identifiées dans l'éminence de la Déité ou vie intime de Dieu; à voir comment la miséricorde la plus tendre et la justice la plus inflexible procèdent d'un seul et même amour, infiniment généreux et infiniment saint, d'un amour éternel du Bien suprême, qui est sans doute intimement diffusif de soi (c'est le principe de la miséricorde), mais qui aussi a droit à être aimé par-dessus tout (c'est le principe de la justice). Nous verrons comment miséricorde et justice s'unissent dans toutes les oeuvres de Dieu, comment l'amour éternel t'identifie avec le Souverain Bien toujours aimé, comment la divine

Sagesse s'identifie avec la Vérité première toujours connue, et comment toutes ces perfections ne font qu'un dans l'essence même de Celui qui est.

Nous verrons aussi l'infinie fécondité de la nature divine s'épanouissant en trois Personnes, l'éternelle génération du Verbe, « splendeur du Père et figure de sa substance », et l'ineffable spiration du Saint-Esprit, terme de l'amour commun du Père et du Fils, qui les unit éter­nellement dans la plus absolue diffusion d'eux-mêmes. Le Bien suprême est essentiellement diffusif de soi dans la vie intime de Dieu, et c'est librement qu'il répand ses richesses au dehors par la création et par notre élévation gratuite à la vie de la grâce.

Ainsi se vérifiera la parole de saint Paul , Rom. , viii, .29 : « Dieu nous a prédestinés à devenir conformes à l'image de son Fils unique, pour que celui-ci soit le premier né entre plusieurs frères. » Dieu a de toute éternité un Fils unique auquel il communique toute la nature divine, il lui donne d'être Dieu de Dieu, lumière de lumière; et il a voulu avoir des fils par adoption auxquels il communique une participation de sa nature, la grâce sanctifiante dans l'essence de leur âme, et de cette grâce dérivent dans leurs facultés supérieures la lumière de gloire et la charité inamissible. Ainsi, dit saint Thomas (III., y. 3, a . 5, ad 2) : « Notre filiation adoptive est une certaine similitude participée de la filiation naturelle du Verbe. »

Nous contemplerons aussi immédiatement l'union intime et indissoluble de la Personne du Verbe et de l'humanité du Sauveur; nous verrons par la même toute la splendeur de la maternité divine de Marie, de sa médiation, le prix du salut des âmes et là richesse illimitée de ces mots si vite prononcés : « la vie éternelle des élus ».

Nul ne peut exprimer la joie qu'engendrera cette vision absolument immédiate, qui sera comme une fusion spirituelle de notre âme, de notre intelligence et de l'essence divine, une union transformante ininterrompue, une communion intime et parfaite que rien ne pourra plus diminuer. L'amour qui résultera de cette vision sera un amour de Dieu si pur et si fort que rien ne pourra l'amoindrir; ce sera un amour souverainement spontané, mais non plus libre, il sera au-dessus de la liberté, ravi par la souveraine Bonté. Par cet amour nous nous réjouirons surtout que Dieu soit Dieu, infiniment saint, juste, miséricordieux, nous adorerons tous les décrets de sa Providence en vue de la manifestation de sa bonté, et nous nous subordonnerons pleinement à Lui. Nous entrerons dans sa béatitude à Lui, selon la parole du Sauveur dans la parabole des talents : « infra in gaudium Domini lui » (Match., xxv, 23). Quant à l'activité des saints au ciel, nous pouvons en avoir quelque idée par le rayonnement de leur Vie sur la terre, tel qu'il apparaît par exemple de nos jours dans les grâces nombreuses obtenues par l'intercession de Marie dans le sanctuaire de Lourdes, ou par la prière d'une sainte Thérèse de Lisieux

Quel est le prélude normal et immediate de la vision béatifique?

Si la grâce sanctifiante est en nous le germe de la vie éternelle, que s'en suit-il?

Il suit d'abord de là que la grâce sanctifiante, dite la grâce des vertus et des dons », étant ordonnée de soi à la vie de l'éternité, est « mullo excellenlior », très supérieure, comme le dit saint Thomas (8), aux grâces gratis datae, comme le don des miracles, celui des langues ou la prophétie qui annonce un événement contingent. Ces grâces sont en quelque sorte extérieures, elles nous donnent des signes de la vie divine, elles ne sont pas elles-mêmes la vie divine participée en nous.

Or, c'est de « la grâce des vertus et des dons » reçue par tous au baptême, et non point des grâces gratis dalae et extraordinaires, que procède, nous l'avons vu, la contemplation infuse des mystères de la foi Cette contemplation est un acte de foi vive, éclairée par les dons d'intelligence et de sagesse. Elle n'est donc pas une faveur de soi extraordinaire, comme la prophétie ou le don des langues, mais elle se trouve dans la voie normale de la sainteté.

La vérité de cette conclusion apparaît plus encore si l'on remarque que la grâce sanctifiante, étant de soi ordonnée à la vie éternelle, est aussi ordonnée (le même au prélude normal et immédiat de la vision béatifique.

Or ce prélude n'est-il pas précisément l'exercice éminent de la foi infuse éclairée par les dons de sagesse et d'intelligence, c'est-à-dire la contemplation infuse de la bonté divine et de son rayonnement, avec la charité parfaite et le vif désir de la vision béatifique?

Cet ardent désir ne se trouve ici-bas selon sa pleine perfection que dans l'union transformante. Celle-ci ne parait donc pas être en dehors de la voie normale de la sainteté, surtout si l'on considère, non pas tant telle ou telle âme individuelle, mais l'âme humaine et en elle la grâce sanctifiante prise en soi., comme germe de la gloire, semen gloriae.

Le vif désir de Dieu n'est que trop rare ici-bas, même chez les âmes consacrées; et pourtant s'il est un bien que le chrétien devrait ardemment désirer, c'est évidemment la possession éternelle de Dieu, et, pour y parvenir, une foi toujours plus profonde, une confiance plus ferme, un amour de Dieu plus pur et plus fort, qui se trouve précisément dans l'union dite transformante. Celle-ci apparaît ainsi, dans les âmes profondément humbles et pleinement purifiées, comme le prélude immédiat de la vision béatifique. Il est sûr, en effet, qu'il doit y avoir quelque pro­portion entre l'intensité du désir et le prix du bien désiré; or ici le prix de ce bien est infini, on ne saurait trop le désirer. Et il ne convient pas qu'il soit accordé à une âme qui ne le désire pas encore vivement. Plus elle est purifiée, plus elle le désire, et si, à la mort, le désir de cette âme n'a pas encore toute l'ardeur qu'il devrait avoir, c'est un signe qu'il faut encore une purification, celle du purgatoire.

Le dogme du purgatoire éclaire enfin d'une lumière nouvelle la question présente. Le purgatoire est une peine qui suppose une faute qui aurait pu être évitée, et une insuffisante satisfaction qui aurait pu être complète si nous avions mieux accepté les peines de la vie présente. Il est certain que nul ne sera retenu en purgatoire que pour des fautes qu'il aurait pu éviter ou pour la négligence qu'il a mise à les réparer. Et donc normalement, il faudrait, comme les saints, faire son purgatoire en cette vie en méritant, en grandissant dans l'amour, au lieu de le faire après la mort sans mériter.

Il suit de là que la grâce sanctifiante, qui est de soi ordonnée à la vie éternelle, est aussi ordonnée à une perfection telle qu'on reçoive la lumière de la gloire sitôt après la mort, sans passer par le purgatoire.

Or cette disposition à entrer au ciel sitôt après la mort suppose une purification complète, au moins analogue à celle des âmes qui vont sortir du purgatoire et qui ont le très vif désir de Dieu. Cette purification complète ne se trouve normalement ici-bas, selon saint Jean de la Croix, qu'en ceux qui ont bien supporté les purifications passives des sens et de l'esprit, qui disposent à l'intime union avec Dieu (9). Cette raison confirme tout ce que nous avons dit et montre que ces purifications passives sont bien dans la voie normale de la sainteté, comme l'union intime avec Dieu à laquelle elles disposent. On voit aussi de quelle sainteté il est question en cette expression « la voie normale de la sainteté »; il s'agit de celle qui permet d'entrer au ciel sitôt après la mort.

Tel est, pensons-nous, l'enseignement de saint Jean de la Croix, qui conserve et explique admirablement sur ce point la doctrine traditionnelle, en particulier celle des grands spirituels qui l'ont précédé. Pour saisir le sens et la portée de cet enseignement, il faut sans doute considérer les âmes, non seulement telles qu'elles sont, mais telles qu'elles devraient être. Or, c'est le propre de la spiritualité de rappeler incessamment aux âmes ce qu'elles doivent être pour dépasser ce qu'elles sont.

Cette haute doctrine est aussi parfaitement conforme à ce que nous dit saint Thomas, non seulement sur la nature de la grâce, germe de la gloire, mais encore sur les béatitudes et l'imitation de Jésus-Christ (10), sur les vertus de l'âme purifiée (11), sur les degrés supérieurs de l'humilité (12), de la patience (13), de l'esprit de foi (14), de la confiance en Dieu et de la charité (15).

Cet enseignement, saint Thomas, saint Albert le Grand, saint Bonaventure, et après eux saint Jean de la Croix et saint François de Sales (16), l'ont trouvé chez les Pères qui ont parlé des rapports de la contemplation et de l'amour parfait, chez saint Paul lui-même et dans l'Évangile. Saint Paul aime à dire que « l'affliction du moment présent (si elle est bien supportée) produit pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire (17) ». Il nous en donne l'ardent désir en nous rappelant que nous avons reçu les « arrhes de l'Esprit (18) ?) ou le gage et l'avant-goût de la vie éternelle. Et c'est Notre-Seigneur lui-même qui nous a dit : « Que celui qui a soif, qu'il vienne à Moi el qu'il boive... et des fleuves d'eau vive couleront de sa poitrine (19). Celui qui a mes commandements et qui les garde, c'est celui-là que j'aime; et celui qui m'aime sera aimé de mon Père, et moi je l'aimerai, et je me manifesterai à lui (20). » Cette secrète manifestation du Christ à l'âme fidèle est vraiment le prélude de l'éternelle vie; elle se trouve surtout dans les plus élevées des huit béatitudes : « bienheureux les coeurs purs, parce qu'ils verront Dieu; bienheureux les pacifiques...: bienheureux ceux qui souffrent persécution pour la justice ».  Ces béatitudes ont, dit saint Thomais, les actes les plus élevés des vertus et des dons. « Dès ici-bas, les fruits de ces mérties commencent èà apparaître, et ils contiennet uen savaeur de vie éternelle ou un avant-goût de la  joie des élus. ».

RÉFÉRENCES
— (1 ) Malth., y, 1a.
— (2) Jean, iv, 14.
— (3) Jean, 1 n 11, 2/1
— (4) 1 Cor., x111, 12.
— (5) I Jean., in, 2.
— (6) Denzinger, n" 53o, 693.
— (7) ci. 12, a . a.
— (8 ) I' q. il' a. 5.
— (9 ) Saint Jean de la Croix dit dans la Nuit obscure, I. Il, ch. xx : « Ceux qui ont ce bonheur et ils sont peu nombreux  doivent à leur purifiea!ioa parfaite par l'amour de ne point passer par le purgatoire. »
— (10 ) q. 69, et in Mattlt., y, 3-13.
— (11 ) P q. 61 a , 5.
— (12 ) Il' q.161, a. 6, ad 3 : « Ut homo patialur contemptibiliter setractari et etiam ut hoc amet. »
— (13 ) III', q.46, a. 4 : « Convenientissiinum fuit Christum pati mortem crucis, primo guider-il propter exernplum, ut ait Augustinus... Ut nul­lum genus mordis cette viventi homini metuendum csset. e
— (14 ) Comm. in Ep. ed Itebraeos, ch. xr, 1-4o, « per totum ».
— (15) Ibid. et Il' q. 27; q. 184, a . 3, idem Comm. in lib. Job, d'A, vis,)(xi, « de patientia justorum in magnis tribulationihus ».
— (16 ) Traité de l'Amour de Dieu, 1. VI, ch. in à xv; 1. IX, ch. au, xv.
— (17 ) II Cor., iv, 17.
— (18) II Cor., y, 5.
— (19 ) Jean, vu, 37.
— (20 ) Jean, /ru, al.
Attention il faut absolument que vous suivez les chiffres sinon vous allez perdre le sens du livre
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