+ Sr Denise Christiaenssens

Ermite de la croix o.f.s.

Dans le diocèse de Rimouski.

ermite franciscaine consacrée par voeux
public  par Mgr. Bertrand BLanchet 2007

Maintenant sous obéissance de  Mgr Pierre André Fournier  et ami de ma famille depuis quelques années

-Ma consécration est pour ma famille
-mes prêtres vivants ou décèdés du monde
-toute personne qui fait une demande


DU COMITÉ DIOCÉSAIN DU MINISTÈRE PRESBYTÉRAL

AS-TU DÉJÀ PENSÉ À
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LE GRAND SÉMINAIRE, ÇA TE DIT QUELQUE CHOSE?t

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Titre de la série :
Les Trois äges de la vie Intérieure
Titre de la page:

Tome I-Partie 2-Chapitre 12

— Les remèdes de la tiédeur,
la guérison de la paresse spirituelle ou acédie.

Nom de l'auteur:
P. Garrigou-Lagrange.o.p.
Tome I-Partie 2-Chapitre 12

— Les remèdes de la tiédeur,
la guérison de la paresse spirituelle ou acédie.

Parmi les péchés capitaux, il en est un qui s'oppose directement à l'amour de Dieu et à la joie qui résulte de la générosité à son service, c'est la paresse spirituelle, appelée en latin acedia. Il faut en parler pour compléter ce que nous avons dit de la purification active de la volonté et noter exactement les graves confusions qu'ont faites les quiétistes sur ce point.

Voyons d'abord ce qu'est la paresse spirituelle, puis quelle est la gravité de ce mal et comment en guérir (1).

Ce qu'est la paresse spirituelle ou acédie

La paresse en général, pigrilia, est une répugnance consentie et coupable au travail, à l'effort, et par suite une tendance à l'oisiveté, ou du moins à la négligence, à la pusillanimité (2), qui s'oppose à la générosité ou magnanimité.

Cé n'est pas la langueur ou torpeur dans l'action qui, vient d'un mauvais état de santé, c'est une mauvaise disposition de la volonté et de la sensibilité, par laquelle on redoute et refuse l'effort, on veut éviter toute peine et l'on cherche un dolce farniente. On a souvent remarqué que le paresseux est un parasite, qui vit aux dépens des autres, tranquille comme une marmotte, quand on le laisse dans son oisiveté, et de mauvaise humeur quand on veut l'obliger à travailler. Ce vice commence par la nonchalance et la négligence dans le travail, et il se manifeste par un éloignement progressif pour tout travail sérieux du corps et de l'esprit.

Lorsque la paresse se porte sur l'accomplissement des devoirs religieux, nécessaires à la sanctification, elle s'appelle acédie (3). C'est une mauvaise tristesse opposée à la joie spirituelle, qui est le fruit de la générosité dans l'amour de Dieu. C'est un certain dégoût pour les choses spirituelles, dégoût qui porte à les faire négligemment, à les abréger ou à les omettre sous de vains prétextes. C'est le principe de la tiédeur.

Cette tristesse, radicalement contraire à celle de la contrition, nous déprime, elle appesantit l'âme, parce que l'âme ne réagit pas comme il le faudrait. On en vient alors à un dégoût consenti des choses spirituelles, parce qu'on trouve qu'elles demandent trop d'effort et de travail sur soi-même. Tandis que la dévotion, qui est la promptitude de la volonté au service de Dieu, élève l'âme, la paresse spirituelle alourdit l'âme et l'accable, elle finirait par faire trouver insupportable le joug du Seigneur et par fuir la lumière divine qui nous rappelle nos devoirs. Comme le dit saint Augustin, « oculis aegris odiosa lux quae puris est arnabills "' devient odieuse la lumière, si agréable aux yeux purs, aux yeux malades qui ne peuvent plus la supporter

Il est clair que cette tristesse aggravante, suite de la négligence, et ce dégoût, au moins indirectement volontaire, sont tout différents de l'aridité sensible ou spirituelle qui, dans les épreuves divines, s'accompagne d'un vrai regret de nos fautes, de la crainte d'offenser Dieu, d'un vif désir de la perfection et du besoin de solitude, de recueillement, d'oraison de simple regard.

Saint Jean de la Croix (4) dit que, dans la purification passive des sens, « on ne trouve ni goût, ni consolation dans les choses divines et dans n'importe quelle chose créée », mais que « l'on garde alors ordinairement le souvenir de Dieu, en craignant de ne pas le servir, et cela à cause du manque de saveur des choses divines ». « Par là, dit-il, on voit que l'insensibilité et la sécheresse (de cet état d'épreuve) ne provient pas du relâchement et de la tiédeur, car le propre de la tiédeur est de n'avoir aucune sollicitude intérieure pour les choses divines... ; elle est relâchée quant à la volonté et à l'intelligence, elle ne se soucie pas de servir Dieu. Au contraire, la sécheresse purificatrice porte en elle une sollicitude ininterrompue; elle est inquiète et peinée de ne pas se donner comme il faut au service de Dieu... Et tant que le vif désir de servir Dieu subsiste, la partie sensitive a beau être déprimée, languissante et molle pour l'action, à cause du manque d'attrait, l'esprit n'en reste pas moins prompt et vigoureux. »

En d'autres termes, cette épreuve divine est seulement la privation de la dévotion accidentelle et non pas de la dévotion substantielle, qui consiste dans la volonté de se donner généreusement et promptement au service de Dieu (5). Au contraire, la paresse spirituelle ou acédie est, par suite d'une négligence coupable, la privation de la dévotion substantielle elle-même et le dégoût au moins indirectement volontaire des choses spirituelles à cause de l'abnégation et de L'effort qu'elles demandent.

Tandis que dans l'épreuve divine dont nous parlons, on est peiné d'avoir des distractions et l'on travaille à en diminuer le nombre, dans l'état de paresse spirituelle on les accueille, on se laisse facilement aller aux pensées inutiles, on ne réagit pas ; bientôt alors les distractions au moins indirectement volontaires envahissent presque complètement la prière; on supprime l'examen de conscience devenu ennuyeux, on ne se rend plus compte de ses fautes et l'on descend de plus en plus sur la pente de la tiédeur. On tombe dans l'anémie spirituelle, où peu à peu les trois concupiscences se réveillent avec les défauts qui en dérivent.

La confusion de la paresse spirituelle avec l'épreuve divine de l'aridité a été une des principales erreurs des quiétistes. C'est ainsi que furent condamnées ces deux propositions de Molinos : « Le dégoût des choses spirituelles est bon ; par lui l'âme est purifiée, délivrée de son amour-propre. »— « Lorsque l'âme intérieure a de la répugnance pour la méditation discursive sur Dieu, pour les vertus, lorsqu'elle reste froide, et ne sent en elle aucune ferveur, c'est bon signe (6). Ces propositions ont été con-damnées comme malsonnantes et dangereuses en pratique. Il est certain, en effet, que le dégoût des choses spirituelles n'est point bon, qu'il est un mal et un péché dès qu'il est soit directement, tement, soit indirectement par suite de la négligence. Saint Paul écrit Romains XII,I,11 « Je vous exhorte, mes frères, par la miséricorde de Dieu, à offrir vos corps comme une hostie vivante, sainte, agréable à Dieu... Soyez pleins d'affection les uns pour les autres : pour ce qui est du zèle, ne soyez pasnonchalants. Soyez fervents d'esprit ; c'est le Seigneur que vous servez. Soyez pleins de la joie que donne l'espérance, patiens dans l'affiction, assidus à la prière.» Combien ces paroles sont loin du quiétisme de Molinos !

Ce dernier a confondu la paresse spirituelle, l'acédie, avec l'aridité et la sécheresse des épreuves divines, ne remarquant pas que l'âme qui supporte bien ces épreuves, loin d'être paresseuse, a un vif désir de Dieu et de la perfection, et donc conserve une vraie dévotion sensible, on substantielle de volonté, en l'absence de la dévotion sensible, dont elle est privée. Molinos a confondu le dégoût sensible le dégoût  sensitible et absolument involontaire des choses divines qui est au moins indirectement volontaire et coupable, par suite de la paresse et de la négligence.

Saint Jean de la Croix a fort bien décrit, au contraire, la Il paresse spirituelle dans La Nuit obscure,l. I, ch. vu. écrit, au sujet des imperfections des commençants : « Ceux qui souffrent de paresse trouvent l'ennui dans les choses les plus spirituelles; ils s'en éloignent parce qu'elles ne leur causent aucune consolation sensible. N'ayant de goût que pour ce qui leur donne de la satisfaction, ils trouvent insupportable la piété qui ne les flatte pas. Leur arrive- t-il de ne pas trouver dans l'oraison ce qu'ils cherchent? — car Dieu veut les mettre parfois à l'épreuve pour les corriger, — ils voudraient bien n'y plus revenir, et s'ils ne l'abandonnent pas de fait, ce qui n'est pas rare pourtant, ils n'en reprennent l'exercice que de mauvaise grâce. Ainsi par paresse ils ne suivent pas le chemin de la perfection, où il importe de se renoncer par amour pour Dieu. Épris de leurs goûts propres, ils préfèrent leur volonté à la volonté divine. Ils voudraient bien que Dieu se plie à leurs exigences, car ce qui leur déplaît, c'est de devoir aimer ce qui plaît à Dieu, et quand ils s'y résignent, c'est à contre-coeur... Ils mettent Dieu à leur mesure, et non eux-mêmes à la mesure de Dieu. S'ils sont privés de consolation, ils ne travaillent plus à leur perfection qu'avec mollesse et tiédeur. Ils fuient la croix, quoiqu'elle soit la source des plus pures et des plus solides Joies spirituelles. Plus les choses sont spirituelles, plus elles les ennuient... Aussi ils n'éprouvent que peine et tristesse en entrant dans la voie étroite, qui, selon la parole de Jésus-Christ, est celle de la Vie. » (Matth., vil, 14.)

Quelques-uns, qui abandonnent l'oraison pour voiler cette paresse spirituelle, disent : « Il faut sacrifier les douceurs de l'oraison à l'austérité de l'étude » ou du travail. Si ces paroles sont dites par une personne vraiment généreuse, elles veulent dire : « Il faut savoir sacrifier les douceurs de l'oraison, surtout de la dévotion sensible, à l'austérité de l'étude ou du travail nécessaire au salut des âmes. » Mais si elles sont dites par celui qui perd toute vraie dévotion, elles n'ont plus de sens, car celui-là ne sacrifie nullement les douceurs de l'oraison qu'il n'éprouve pas, et il cherche seulement à cacher sa paresse spirituelle sous le voile d'un travail relativement extérieur où il se recherche lui-même. Celui-là fuit le travail intérieur par paresse spirituelle. Il est clair qu'il ne faudrait pas sacrifier la vraie contemplation et l'union à Dieu fin à l'étude qui leur est subordonnée, ce serait sacrifier la fin pour les moyens. De plus, l'étude qui ne serait pas inspirer par l'amour de Dieu et des âmes resterait, au point de vue spirituel, véritablement stérile. Enfin lorsqu'on dit « il faut sacrifier les douceurs de l'oraison à l'austérité du travail », on veut oublier que l'oraison est assez souvent aride. Et c'est pourquoi il est plus difficile de et conduire les âmes à une vraie vie d'oraison, profonde persévérante, que de les amener à lire les livres qui paseraisssent et à en parler. Il n'est pas rare enfin que la par spirituelle provienne d'une trop grande activité naturelle, non sanctifiée, où l'on se complaît, au lieu d'y rechercher Dieu et le bien des âmes.

La gravité de ce mal et ses suites

Lorsque la paresse spirituelle va jusqu'à laisser de côté les devoirs religieux nécessaires à notre salut et à notre sanctification, il y a une faute grave, par exemple lorsqu'elle va jusqu'à omettre d'aller à la messe le dimanche (7): Lorsqu'elle porte à omettre sans raison des actes religieux de moindre importance, le péché n'est que véniel; mais si on ne lutte pas contre cette négligence, elle ne tarde pas à s'aggraver et à nous mettre dans un véritable état de tiédeur ou de relâchement spirituel. Cet état est une sorte d'anémie morale, où les tendances mauvaises peu à peu se réveillent, cherchent à prévaloir et se manifestent par de nombreux péchés véniels délibérés, qui disposent à des fautes plus graves, tout comme l'anémie corporelle prépare la voie à l'invasion d'un germe morbide, principe de maladie grave.

La paresse spirituelle ou acédie est même, comme le montrent saint Grégoire (8) et saint Thomas (9), un péché capital, principe de beaucoup d'autres. Pourquoi? Parce que l'homme cherche des consolations corporelles pour fuir la tristesse et le dégoût que lui inspirent les choses spirituelles, à cause du renoncement et du travail sur soi qu'elles demandent. Comme le dit Aristote (10), « nul ne peut rester longtemps dans la tristesse sans aucune joie », et alors celui qui, par sa négligence et par sa paresse, se prive de toute joie spirituelle, ne tarde pas à chercher des plaisirs inférieurs.

Dès lors, le dégoût des choses spirituelles et du travail de la sanctification, péché directement contraire à l'amour de Dieu et à la sainte joie qui en résulte, a des suites désastreuses. Lorsque la vie ne s'élève pas vers Dieu, elle descend ou tombe dans la mauvaise tristesse qui appesantit l'âme. De là naissent, dit saint Grégoire, loc. cil., la malice, et non plus seulement la faiblesse, la rancoeur à l'égard du prochain, la pusillanimité devant le devoir à accomplir, /é découragement, la torpeur spirituelle jusqu'à l'oubli des préceptes, et finalement la dissipation de l'esprit et la recherche des choses défendues (malitia,rancor, pusillan desperatio, lorpor circa praecepta, evagatio mentis circa illicila). Cette recherche des choses défendues se manifeste elle-même par l'extériorisation de la vie, par la curiosité, la verbosité, l'inquiétude, l'instabilité et l'agitation stérile (11). On arrive ainsi à l'aveuglement de l'esprit et à l'affaiblissement progressif de la volonté.

C'est en glissant sur cette pente que beaucoup ont perdu de vue la grandeur de la vocation chrétienne, ont perdu de vue la grandeur de la vocation chrétienne, ont oublié leurs promesses faites à Dieu et se sont engagés sur la voie descendante qui paraît large d'abord, mais qui se resserre de plus en plus, tandis que la voie étroite qui monte devient de plus en plus large, immense comme Dieu même à qui elle conduit.

Saint Jean de la Croix dit « La dit à ce sujet dans la Monté du Carmel , 1. III, ch. XXI engendre à son tour la tiédeur, la lâcheté de l'esprit, « La dissipaton de l'esprit engendre à son tour la tièdeur, au profond dégoût des choses divines qu'onfinit par prendre en horreur. »

Comment guérir de la paresse spirituelle?

Cassien(12) a remarqué que l'expérience prouve qu'on triomphe de la tentation de paresse spirituelle, non pas en la fuyant, mais en lui résistant. Saintle Thomas (3) note à ce sujet : « Il faut toujours fuir péché, mais quant à la tentation qui y porte, quelquefois il faut la fuir et d'autres fois lui résister. Il faut la fuir quand le fait d'y penser d'une façon continue augmente le danger, c'est ainsi qu'il faut fuir la tentation de luxure... Il faut, au contraire, résister à la tentation quand le fait de penser continuellement à la chose qui la provoque écarte le danger qui provient d'une vue toute superficielle de cette chose. C'est le cas de la paresse spirituelle ou acédie, car plus nous pensons aux biens spirituels, plus ils nous plaisent, et plus disparaît le dégoût que nous en donne une connaissance toute superficielle. »

Il faut donc vaincre la paresse spirituelle par un véritable amour de Dieu, par une vraie dévotion de volonté, qui doit subsister malgré l'aridité de la sensibilité. Il faut revenir à la considération prolongée des biens éternels qui nous sont promis.

Et pour retrouver cet esprit de foi et cet élan, cette générosité de l'amour de Dieu, il faut courageusement s'imposer quelques sacrifices chaque jour sur les points qui laissent le plus à désirer. C'est le premier pas qui coûte. Mais après une semaine d'efforts, la chose est déjà plus facile, par exemple pour se lever à l'heure fixée et se montrer serviable avec tous, Un des remèdes à la tiédeur, tous les auteurs spirituels le disent, c'est la franchise avec soi- même et avec son confesseur, un sérieux examen de conscience chaque jour pour se relever, la pratique assidue de ses devoirs religieux unis aux devoirs d'état, la fidélité à l'oraison et à l'offrande que nous devons faire à Dieu le matin de toutes nos actions de la journée. Et puisque nous avons peu de choses à présenter à Dieu, offrons-lui souvent le précieux sang de Jésus et l'acte intérieur d'oblation toujours vivant en son Coeur. Bénies sont les âmes qui renouvellent cette offrande lorsqu'elles'entendent l'heure sonner, et qui pour l'éternité, pour que l'instant qui passe reste dans l'instant éternel qui ne passe pas.

Surtout quelques sacrifices quotidiens rendront à notre vie spirituelle sa vigueur, sa tonalité. Ainsi peu à peu reviendra la ferveur substantielle, la promptitude de ta volonté au service de Dieu, même si la dévotion sensible fait défaut, privation qu'il faut savoir accepter pour réparer les offenses passées.

Pour vaincre la paresse spirituelle et éviter le vague à l'âme, il est bon aussi de déterminer l'emploi religieux du temps, par exemple de la journée par la récitation des parties de l'office divin, ou des parties du rosaire. De même des âmes intérieures divisent la semaine selon les mystères de la foi, règle de notre vie :
— Le dimanche consacré vraiment à Dieu par l'offrande et l'action de grâces à la Sainte Trinité.
— Le lundi consacré au mystère de l'Incarnation en se rappelant l'Ecce venio de Jésus, l'Ecce ancilla Domini de Marie.
— Le mardi, penser à la vie cachée du Sauveur.
— Le mercredi à sa vie apostolique.
— Le jeudi se rappeler l'institution de l'Eucharistie et du sacerdoce.
— Le vendredi, vivre de la douloureuse Passion, demander l'amour de la Croix.
— Le samedi, penser aux privilèges de Marie, à ses douleurs et à son rôle de Médiatrice et de Corédemptrice.

Ainsi, au lieu de perdre le temps qui fuit, on le regagne et l'on gagne l'éternité. Et peu à peu on retrouve la joie spirituelle, celle dont parle saint Paul lorsqu'il écrit aux Philippiens, iv, 4 : « Réjouissez-vous dans le Seigneur, en tout temps. Je le répète. Réjouissez-vous. Que votre douceur soit connue de tous. Le Seigneur est proche. Ne vous inquiétez de rien, mais en toute circonstance faites connaitre vos besoins à Dieu par des prières el des supplications, avec des actions de grâces. Que la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, garde vos Coeurs el vos pensées dans le Christ Jésus.

RÉFÉRENCES
— (1) Cf S. THOMAS, 11‘ II", q. 36, de Mato, q. i i SAINT JEAN DE LA CR0,1. Nuis obscure, I. 1, ch. vii.
— (2) II' II", q. 233, a . 2
(3) Acedia de acedior, souffrir impatiemment, se chagriner, par sa faute, par manque d'effort pour le bien.
(4) Cf. SAINT JEAN DE LA CROIE, Nuit obscure, I. 1, ch. 1a.
(5) I• il- , q. 82, a .
(6) Cf. DIMINGER, le 1248-1249.
(7) II,IIe,q. 35, a .3. Saint Thomas dit même dan le de Malo, a. 3 ad , Ei'• Q delecteur de Deo, hoc cas dit sub praecepto,sieut et quod ho uod homo mo Deum diligat, quia delectatio arnorem sequitur. »
— (8) Morales,XXXI,ch, XVII
— (9)11°11-, q. 35,
— (10)Éthique I, VIII ch.v
— (11) Il° 11", q. 35, a
—(12) De Instit. rnonasteriortun, 1. X. cap. ult. a .
—(13) 11°11-, q. 35, 1, ad. 4'• . 4, ad 3
Attention il faut absolument que vous suivez les chiffres sinon vous allez perdre le sens du livre
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