+ Sr Denise Christiaenssens

Ermite de la croix o.f.s.

Dans le diocèse de Rimouski.

ermite franciscaine consacrée par voeux
public  par Mgr. Bertrand BLanchet 2007

Maintenant sous obéissance de  Mgr Pierre André Fournier  et ami de ma famille depuis quelques années

-Ma consécration est pour ma famille
-mes prêtres vivants ou décèdés du monde
-toute personne qui fait une demande


DU COMITÉ DIOCÉSAIN DU MINISTÈRE PRESBYTÉRAL

AS-TU DÉJÀ PENSÉ À
DEVENIR PRÊTRE?


LE GRAND SÉMINAIRE, ÇA TE DIT QUELQUE CHOSE?t

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Titre de la série :
Les Trois äges de la vie Intérieure
Titre de la page:

Tome I
Partie -1- chapitre 13

La perfection et les conseils évangéliques

Nom de l'auteur:
P. Garrigou-Lagrange.o.p.
Partie -1- chapitre 13
La perfection et les conseils évangéliques

—1. Les trois conseils et les plaies de l'âme.
— II. Les trois conseils et la restauration de l'harmonie originelle.

Intro

Nous avons vu que, en vertu du précepte suprême, tous les fidèles doivent tendre à la perfection de la charité, chacun selon sa condition ou son genre de vie, et qu'on ne saurait arriver à cette perfection Chrétienne sans avoir l'esprit des conseils évangéliques, qui est l'esprit de détachement dont parle saint Paul, en disant que nous devons user des biens de ce monde « comme n'en usant pas », c'est-à-dire sans nous arrêter à eux, sans nous installer sur cette terre comme si' nous devions y vivre toujours; nous ne devons pas oublier que tous nous sommes des voyageurs vers l'éternité, et que tous nous devons grandir dans la charité jusqu'au terme de notre voyage. C'est là une obligation générale qui dérive du premier précepte.

Mais il y a en outre pour certains, par suite d'une vocation spéciale, une obligation spéciale de tendre vers la perfection selon un genre de vie particulier, c'est le cas du prêtre pour qu'il soit le digne ministre de Notre-Seigneur Jésus-Christ; c'est aussi le cas des religieux même non prêtres et des religieuses, par suite de leurs voeux ou promesses, non seulement de vivre selon l'esprit des conseils, mais de pratiquer effectivement les conseils de pauvreté, de chasteté absolue et d'obéissance. C'est de la pratique effective de ces trois conseils que nous parierons ici, par rapport à la perfection chrétienne et à la guérison de nos blessures morales.

Les trois conseils évangéliques et les plaies de l'âme

Notre-Seigneur a dit au jeune homme riche dont il est parlé dans l'Évangile de saint Matthieu, xix, 21 : « Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu as, donnes en le prix aux pauvres et tu auras un trésor dans le ciel; puis viens et suis-moi. » L'évangéliste ajoute : « Lorsqu'il eut entendu ces paroles, le jeune homme s'en alla triste, car il avait de grands biens. »

La pratique effective des trois conseils évangéliques n'est pas obligatoire ni indispensable pour arriver à la perfection à laquelle tous nous devons tendre; mais c'est un moyen très convenable pour arriver plus sûrement et plus rapidement au but, pour ne pas s'exposer à rester à mi-côte.

Nous avons dit, en effet, qu'on ne saurait parvenir à la perfection sans avoir l'esprit des conseils, ou l'esprit de détachement. Or, cet esprit il est difficile de l'avoir véritablement sans la pratique effective de ce détachement, qui parut trop dur au jeune homme riche.

On peut arriver à la sainteté dans le mariage, comme une sainte Clotilde, un saint Louis, une bienheureuse Anna-Maria Taïgi, mais il est plus difficile et plus rare d'y parvenir par cette voie commune. Il est difficile d'avoir l'esprit de détachement à l'égard des biens terrestres, des plaisirs permis, et de notre volonté propre, si, de fait, on ne s'en détache pas effectivement. Le chrétien qui vit dans le monde est souvent exposé à s'absorber outre mesure dans la préoccupation d'une situation à acquérir ou à maintenir pour lui et pour les siens et à oublier un peu qu'il doit marcher vers une autre vie, une autre patrie; que pour y parvenir il faut tout autre chose que l'intelligence des affaires d'ici-bas, qu'il y faut le secours de Dieu à demander par la prière, et le fruit de l'a grâce, qui est le mérite.

Il est porté aussi, dans la vie de famille, à s'arrêter à des affections où il trouve une satisfaction légitime à son besoin d'aimer et à oublier qu'il doit par-dessus tout aimer Dieu de tout son coeur, de toute son âme, de toutes ses forces, de tout son esprit. Souvent la charité n'est pas en lui une vive flamme qui s'élève vers Dieu en vivifiant toutes les autres affections, mais comme une braise qui peu à peu s'éteint sous la cendre. D'où la facilité avec laquelle plusieurs de ces chrétiens pèchent, sans presque réfléchir que ce péché est une infidélité à l'amitié divine, qui devrait être le sentiment le plus profond de leur coeur.

Enfin le chrétien qui vit dans ie monde est souvent exposé à faire sa propre volonté à côté, pour ainsi dire, de la volonté de Dieu, et, après avoir donné quelques instants à la prière le dimanche et chaque jour, à organiser sa vie du simple point de vue naturel, d'une raison plus ou moins déformée par l'amour-propre et les préjugés ou conventions de son milieu. La foi semble alors parfois réduite à un ensemble de vérités sacrées, apprises par coeur, mais qui ne sont pas devenues des vérités de vie. L'intelligence est alors trop préoccupée d'intérêts terrestres, parfois de divertissements, et, surviennent de graves difficultés, qui exigeraient une grande énergie morale, on s'aperçoit souvent que l'esprit de foi fait défaut; les grandes vérités sur la vie future, sur les secours qui nous viennent de Notre-Seigneur, restent sans efficacité pratique, comme des vérités lointaines, perdues au fond du ciel, jamais assimilées. Ce qui manque alors, c'est la foi pratique qui ferait descendre la lumière des mystères du salut au milieu des difficultés de la vie quotidienne.

Tels sont manifestement les dangers que rencontre le chrétien lorsqu'il ne cherche pas à pratiquer effectivement les conseils évangéliques dans la mesure où il le pourrait. Et s'il glisse sur cette pente, il s'égare et tombe progressivement dans les trois maladies morales qui s'opposent radicalement aux trois conseils, celles dont parle l'apôtre saint Jean lorsqu'il dit «- Tout ce qui est dans le monde (ou selon son esprit), la concupiscence de la chair, la concupiscence des yeux et l'orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais du monde » (I Joan., Ir, 1Œ). Ce sont trois plaies purulentes qui ravagent les âmes et leur donnent la mort en les détournant de Dieu.

Ces trois plaies morales sont apparues dans le monde à la suite du péché du premier homme et de nos péchés personnels réitérés. Pour en comprendre la gravité, il faut se rappeler qu'elles remplacent, hélasl en beaucoup la triple harmonie qui existait dans l'étal de justice originelle, triple harmonie que le Sauveur veut précisément rétablir par les trois conseils évangéliques.

Originellement, au premier jour de la création, il y avait une harmonie parfaite entre Dieu et l'âme, entre l'âme et le corps, entre le corps de l'homme et les biens intérieurs. Il y avait harmonie entre Dieu et l'âme, puisque celle-ci est créée pour connaître Dieu, l'aimer, le servir, et par ce moyen obtenir la vie éternelle. Le premier homme, qui avait été créé dans « l'état de sainteté et de justice originelle », était un contemplatif qui conversait familièrement avec Dieu, comme il est dit dans les premiers chapitres de la Genèse. Son âme se nourrissait avant tout des choses divines, « un peu au-dessous des anges » (Ps. viii, 6); c'est à la lumière de Dieu qu'il considérait toutes choses, et il obéissait au Seigneur.

De cette harmonie supérieure dérivait celle qui existait entre l'âme et le corps, fait pour servir l'âme. Comme l'âme était parfaitement subordonnée à Dieu, elle avait l'empire sur son corps; les passions ou mouvements de la sensibilité suivaient docilement la direction de la droite raison éclairée par la foi et l'impulsion de la volonté vivifiée par la charité.

Enfin il y avait harmonie entre le corps et les biens extérieurs; la terre produisait spontanément ses fruits, sans avoir besoin d'être péniblement travaillée; et les animaux étaient dociles à l'homme qui avait reçu empire sur eux, ou tout au moins ne lui faisaient aucun mal.

Le péché a troublé cette triple harmonie en détruisant la plus haute des trois, et il a introduit à la place le triple désordre, appelé par saint. Jean « l'orgueil de la vie, la concupiscence de la chair et celle des yeux ».

L'homme s'est révolté contre la loi de Dieu, et l'âme humaine, désormais inclinée à l'orgueil, a souvent répété: e non serviam, je n'obéirai pas». Elle a cessé de se nourrir de vérité divine, pour se faire ses petites idées elle, étroites, fausses, toujours changeantes; elle a voulu se faire sa vérité, ses principes, et se conduire seule, en limitant le plus possible l'autorité de Dieu, au lieu de recevoir de lui la direction salutaire qui seule conduit à la vraie vie.

Refusant de se soumettre à l'empire de Dieu, l'âme a perdu l'empire sur son corps et sur ses passions faites pour obéir à la raison et à la volonté... Bien plus, l'âme s'est faite souvent l'esclave de son corps, de ses instincts inférieurs, c'est la concupiscence de la chair. Quantité de personnes oublient leur destinée divine, jusqu'à s'occuper du matin au soir de leur corps, qui devient leur idole. Les passions règnent en maîtres, l'âme en devient l'esclave, car les passions contraires les unes aux autres, l'amour, la jalousie, la colère, la haine, se succcèdçnt en elle, malgré elle. Au lieu de les diriger, elle est emportée par elles, comme par des chevaux affolés qui ne connaissent plus le frein.

Enfin le corps, au lieu de se servir des biens extérieurs, s'est fait leur esclave. Il se surmène parfois pour se procurer ces biens extérieurs en abondance, il s'entoure d'un luxe inutile, au détriment des pauvres qui ont faim; il lui faut tout ce qui brille et fait valoir, c'est la concupiscence des yeux. Et après avoir accumulé une certaine fortune, le souci de la maintenir et de l'accroître devient la préoccupation absorbante de quantité d'hommes qui, esclaves de leurs affaires, ne trouvent jamais le temps de prier, de lire une page d'Évangile, pour nourrir leur âme; ils s'installent ici-bas comme s'ils devaient toujours y rester, sans presque aucun souci de leur salut.

Ce triple esclavage, qui remplace la triple harmonie originelle, est l'ordre renversé. Or le Sauveur est venu restaurer l'ordre détruit, et c'est dans ce but qu'il nous a donné les trois conseils évangéliques.

Les trois conseils évangéliques et la restauration de l'harmonie originelle (1)

La Providence divine a envoyé Notre-Seigneur pour restaurer l'ordre primitif. Cette restauration apparut d'abord en la propre personne de Jésus et doit se continuer dans l'Église, qui doit briller de l'éclat de la note de sainteté.

Jésus fut dans son humanité le modèle de toutes les vertus, l'exemplaire éminent de toute sainteté. Son humanité fut consacrée à Dieu dès le premier instant de sa conception, par union substantielle au Verbe; elle reçut ainsi une sainteté innée, substantielle, incréée. Il est impossible de concevoir une union à Dieu plus intime, plus indissoluble que cette union personnelle, hypostatique, de la nature humaine et de la nature divine en la personne du Verbe fait chair.

Par suite, l'humanité du Sauveur est consacrée à Dieu en toutes ses facultés et tous ses actes, au point que son intelligence est infaillible et ne peut voir les choses que dans la lumière divine, au point que sa volonté est absolument impeccable, et que sa sensibilité très pure ne peut connaître aucun désordre. Tous les actes de la sainte âme du Christ sont de Dieu, viennent de Dieu, vont à Dieu; nulle part le souverain domaine du Très-Haut ne s'est exercé avec une si absolue plénitude.

Et parce quellInnin nifé. de Jésus est ainsi radicalement consacrée à Dieu, elle est séparée de l'esprit du monde et elle est donnée au monde pour le sauver et le délivrer de son esprit d'aveuglement, de concupiscence et d'orgueil.

C'est son élévation même qui sépare Jésus-de l'es­prit du monde, de tout ce qui est mauvais ou moins bon.

Par cette élévation innée, Jésus est détaché des biens terrestres, des honneurs, des affaires du monde; modèle de pauvreté, il n'avait pas où reposer la tête ».

Par l'élévation de son esprit, Jésus est aussi détaché des plaisirs du monde ; libre des exigences de la famille, pour fonder une autre famille universelle : l'Église. Il est en cela modèle de chasteté religieuse, condition de sa paternité spirituelle universelle.

Enfin, par son élévation surnaturelle, Jésus est détaché de toute volonté propre; à douze ans, il déclare qu'il est « venu pour les affaires de son Père », et il est « obéissant jusqu'à la mort, et jusqu'à la mort de la croix ».

Parce que le Sauveur vient d'en haut, c'est son élévation même qui le sépare de tout ce qui est inférieur ; et elle le sépare ainsi, non pas pour l'isoler, mais pour qu'il puisse agir sur le monde de très haut, pour que son action soit plus universelle et plus profonde; telle l'action du soleil lorsqu'il est arrivé au zénith, au plus haut point qu'il puisse atteindre. Jésus, parce qu'il était dégagé de tous les liens qui attachent l'homme à ses biens individuels; à sa famille, à ses petites idées personnelles, a pu agir non pas seulement sur les hommes d'un pays ou d'une époque, mais sur toute la race humaine à laquelle il apporté l'éternelle vie. L'Évangile n'a pas vieilli, il est toujours actuel, de l'actualité même de. Dieu ; c'est un signe que Jésus n'était pas du monde, mais qu'il a été donné au monde pour le sauver.

En Notre-Seigneur nous voyons ainsi la restauration de la triple harmonie originelle, restauration même si splendide qu'elle dépasse considérablement la perfection du premier homme. « Là où la faute a abondé, la grâce a surabondé ».

Et cette restauration de l'ordre primitif doit se continuer dans l'Église, qui doit briller de l'éclat de la note de sainteté. Le Sauveur a voulu que son Église soit une, sainte, catholique et apostolique. Sa sainteté doit être éclatante et se manifester non seulement de loin en loin en certaines âmes héroïques, comme les martyrs et les grands saints canonisés, mais d'une façon permanente en des institutions et des familles religieuses où un grand nombre d'âmes se mettent à l'école de la sainteté, et fassent profession d'imiter Notre-Seigneur, son esprit de détachement des choses du monde et d'union à Dieu.

Seulement il y a une grande différence entre ces âmes, si généreuses soient-elles, et Notre-Seigneur. Lui venait d'en haut; il était séparé de l'esprit du monde par son élévation même ; elles, elles viennent d'en bas, de la région du péché et du mensonge. Et elles doivent s'en détacher de plus en plus, pour se consacrer toujours plus intimement à Dieu.

Aux âmes qui ont reçu cette vocation spéciale, le Sauveur propose non seulement de vivre selon l'esprit des trois conseils évangéliques, mais de les pratiquer effectivement, et il leur promet le centuple. Il les invite à une triple séparation en vue d'une triple consécration, qui assurera en elles de plus en plus l'accroissement des plus hautes vertus : de la foi, de l'espérance et de la charité, c'est-à-dire de l'union à Dieu.

II leur conseille, dans l'usage des biens d'ici-bas,; de rester en deçà pour ne pas être entraînées au-delà.

Il les invite à pratiquer la pauvreté, à se séparer du libre usage et même de la propriété des biens extérieurs et à consacrer ces biens à Dieu pour qu'ils ne soient plus obstacle, mais moyen dans le voyage vers l'éternité.

Il les invite à la chasteté absolue, c'est-à-dire à renoncer totalement aux plaisirs des sens et à consacrer leur corps et leur coeur à Dieu, pour qu'ils ne soient plus obstacle, mais moyen vivifié par la grâce.

Il les invite enfin,à la sainte obéissance, à se libérer de toute volonté propre, si facilement capricieuse et révoltée, pour que leur volonté ne soit plus obstacle, mais moyen de plus en plus surnaturalisé par la charité, en vue d'une union à Dieu chaque jour plus intime et plus forte.

La pratique de ces trois vertus et des trois voeux correspondants n'est pas sans difficultés, mais elle en supprime tant d'autres! L'oiseau porte ses ailes, mais plus encore les ailes portent l'oiseau; ainsi les vertus religieuses et les trois voeux imposent des obligations spéciales, c'est vrai ; mais plus, encore elles portent les âmes vers la perfection de la charité par un chemin plus rapide et plus sûr.

Ces trois vertus de pauvreté, chasteté et obéissance sont dites religieuses ou saintes parce qu'elles se subordonnent à la vertu de religion, qui rend à Dieu le culte qui lui est dû. La vertu de religion, à raison de son objet, le culte dû au Seigneur, est la première des vertus morales, elle vient sitôt après les trois vertus théologales et la prudence infuse qui la dirige. Elle offre à Dieu les actes des trois vertus religieuses de pauvreté, chasteté, obéissance. Et pour être sûre de ne pas revenir en arrière, l'âme religieuse se lie par trois voeux correspondants, triple engagement ou promesse de pratiquer ces trois vertus d'abord pour un temps, puis jusqu'à la mort, à l'exemple de Notre-Seigneur, qui a été « obéissant jusqu'à la mort, et jusqu'à la mort de la croix ». Comme le Sauveur s'est offert, l'âme religieuse s'offre aussi en union avec Lui, pour toute une vie d'oblation ou de sacrifice ; comme elle doit tout offrir : les biens extérieurs, le corps, le coeur, la volonté, le jugement propre. si ce sacrifice est bien fait et n'est pas révoqué dans la suite, il mérite vraiment le nom d'holocauste.

Il doit être chaque jour vécu de façon plus intime, et alors il obtient le centuple promis par le Sauveur.

Jésus dit (Marc, x, 29) : «Je vous le dis en vérité, nul ne quittera sa maison, ou ses frères, ou ses soeurs, ou son père, ou sa mère, ou ses enfants, ou ses champs, à cause de moi et à cause de l'Évangile qu'il ne reçoive maintenant, en ce temps présent, cent fois autant : maisons, frères, soeurs, mères, enfants et champs, avec des persécutions (2), et dans le siècle futur, la vie éternelle ».

Nous verrons plus loin que la foi est l'âme de la sainte obéisssance et que la pratique de cette vertu fait grandir l'esprit de foi, que l'espérance ou confiance en Dieu est l'âme de la sainte pauvreté, qui nous oblige à nous fier au secours de Dieu, que la charité est l'âme de la sainte chasteté, qui, lorsqu'elle est pratiquée dans toutes ses délicatesses, fait fleurir en nous l'amour de Dieu et des âmes en Dieu.

RÉFÉRENCES
— (1) Cf.S.TàeissAs..1* 4r, q. ie. a. 4 : et.it• 4,,486ia. $,- 6;5, 7,
— (2) Nous donnons ici la traduction du P. Lagrange :« avec des persécutions ; Crampon traduit : « au milieu même des persécutions »; l'idée est presque la même : la récompense n'ira pas sons persécutions.
Attention il faut absolument que vous suivez les chiffres sinon vous allez perdre le sens du livre
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Restaurant de mon fils François Pour choisir une autre série Le commerce de mon fils Marcel